L’assurance mobile est-elle indispensable ?

L’assurance mobile tend à devenir accessible à tous, comme en témoignent les offres lancées récemment par les sociétés françaises SFAM ou Lydia.

La crise sanitaire aura été incapable de renverser la tendance. Au niveau mondial, le prix de vente moyen d’un smartphone a augmenté de 10 % au deuxième trimestre 2020 par rapport à la même période en 2019, selon une étude Counterpoint Research. Si la hausse a été bien plus modérée en Europe (+ 1 %), les téléphones portables devraient tout de même y représenter un budget important à l’approche des fêtes de fin d’année.

Or, comme le soulignent les experts, souscrire à une assurance pour téléphone portable reste la meilleure option pour être indemnisé en cas de perte, de casse ou de vol de cet indispensable outil de la vie quotidienne. D’autant plus que la protection est désormais à la portée de tous.

En effet, assurer son téléphone portable est loin d’être un luxe accessible uniquement aux plus aisés, comme le prouve l’offre d’assurance mobile solidaire à 1 € proposée par SFAM.

Le leader européen de l’assurance affinitaire pour la téléphonie mobile, le multimédia et les objets connectés est persuadé que la protection des biens essentiels contre les imprévus de la vie ne doit pas être uniquement réservée à ceux qui en ont les moyens.

Une offre résolument humaine

Fidèle à ce principe, l’assureur a décidé d’aider les quelque 4,22 millions de Français allocataires des minima sociaux en proposant une assurance mobile résolument humaine. « Chez SFAM, nous sommes persuadés que chacun doit avoir la possibilité de protéger ses biens, et ce, peu importe son pouvoir d’achat », affirme Sadri Fegaier, PDG de la société.

A 1 € par mois et sans engagement de durée, l’offre propose d’importantes garanties contre le vol, la casse et l’oxydation toutes causes, mais aussi contre les communications frauduleuses. Elle s’adresse aux personnes recevant le revenu de solidarité active, l’allocation de solidarité spécifique, l’allocation aux adultes handicapés, ainsi qu’aux invalides de guerre et à toute personne ayant un niveau de ressources inférieur à celui donnant droit à la couverture maladie universelle (CMU).

De son côté, Lydia, le service de paiement mobile qui permet de verser de l’argent à ses proches en quelques clics et de payer ses achats en magasins, vient de lancer une nouvelle solution d’assurance mobile à l’attention de ses clients.

De bonnes perspectives d’évolution

En partenariat avec la compagnie d’assurance en ligne Coverd, Lydia propose un abonnement sans engagement, uniquement en ligne, autour de trois piliers : la protection via des accessoires envoyés régulièrement à ses abonnés comme des patch anti-ondes, un support technique premium et la réparation ou le remplacement du smartphone en cas de casse, oxydation, panne de batterie ou vol.

Le prix de l’assurance casse varie de 4,90 à 12,90 euros, tandis que l’assurance vol est en option pour 1 à 7 euros de plus par mois.

Lancée en France en 2013, Lydia est devenue une véritable plateforme mobile de services financiers au sens large. Son partenariat avec la compagnie tricolore Coverd montre la bonne santé des écosystèmes fintech et insurtech dans l’Hexagone.

Une tendance qui pourrait se confirmer dans l’après-Covid. D’après une étude Happydemics pour Parachut, 30 % des Français se déclarent prêts à souscrire à une assurance affinitaire pour des biens achetés pendant le confinement. Il s’agit en particulier d’équipements pour améliorer le confort du foyer, pour télétravailler ou encore pour mieux communiquer avec ses proches.

Alors que moins de la moitié (47 %) des personnes interrogées déclarent assurer « au moins un bien personnel » (notamment les smartphones, la télévision et les ordinateurs), les perspectives d’évolution se révèlent tout à fait encourageantes pour les assureurs.

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