Grèce: privatisation de quatorze aéroports

aircraft-461922_640_HansLe gouvernement a procédé à la “vente générale de la Grèce”, selon les exigences des créanciers avait accusé l’aile gauche de Syriza.

Le dispositif était prévu dans l’accord conclu entre les créanciers européens et la Grèce, le 13 juillet dernier. En plus des mesures d’austérité, le gouvernement devrait établir un programme de privatisation supervisée par des institutions internationales. Ainsi, la Gèce a validé la privatisation de 14 aéroports régionaux du pays à Fraport-Slentel, un consortium allemand, pour près de 1,23 milliard d’euros, d’après un décret publié au Journal officiel, ce mardi.

La cession de la gestion des aéroports durera près, de quarante à cinquante ans ont été approuvés, par le précédent gouvernement après le gel après l’élection en janvier du Premier ministre de gauche radicale Alexis Tsipras. Mais Taiped, l’agence des privatisations grecques a lancé un appel d’offres à la désignation d’un consortium et la finalisation de la transaction.

Le décret avait annoncé que le gouvernement “approuve” la décision prise par Taiped. Le décret a été signé par le vice-premier ministre Yánnis Dragasákis, le ministre de l’Économie Georges Stathákis, le ministre des Finances Euclide Tsakalotos, le ministre de l’Énergie et du Développement Pános Skourlétis.

Avant l’arrivée d’Aléxis Tsipras au pouvoir, c’est l’entrerpsise allemande qui remportait l’appel d’offres que Taiped avait lancé, d’une valeur de 1,23 milliard d’euros et d’un loyer de 22,9 millions d’euros que le consortium devrait s’acquitter tous les ans à l’État grec. Frapport s’est réjoui d’avoir remporté «l’offre de privatisation» de ces aéroports, et d’en devenir «le nouveau propriétaire».

Ces privatisations concernent surtout les aéroports de lieux touristiques, dont Thessalonique, Corfou, Rhodes, Kos et Santorin. Le fonds de privatisations de 50 milliards d’euros est destiné aux ports, chemins de fer et aéroports.

crédit photo: Hans

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