Scandale de la viande de cheval : inspection de Comigel et Spanghero

Après le Royaume Uni, la France est à son tour balayée par la polémique de la viande de cheval. La répression des fraudes a ouvert une enquête pour tromperie. Les entreprises françaises Comigel et Spanghero sont les premières visées.

Une enquête administrative est lancée. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) inspecte les locaux de Comigel à Metz et de Spanghero à Castelnaudary dans l’Aude.

« Les équipes sont sur le terrain dans les entreprises qui nécessitent des contrôles à la suite du déclenchement de l’affaire de la viande de cheval. Elles sont dans plusieurs endroits en ce moment», indique le responsable du service des enquêtes contacté par l’AFP.

Comigel, tout comme Findus, dément sa culpabilité dans l’affaire. La société française fait remonter la responsabilité vers l’amont de la chaîne de production, qui débute en Roumanie.

Spanghero, l’entreprise qui a vendu la viande en cause à Comigel, n’endosse pas non plus la faute :  « Spanghero  exerce son activité dans le strict respect des réglementations européennes et françaises au service de ses clients et du consommateur final », assure le président Barthélémy Aguerre. Il ajoute que la société n’a fait qu’acheter et revendre en l’état de la viande de bœuf étiquetée Union Européenne.

L’entreprise a décidé de porter plainte contre X pour tromperie.

 

 

 

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