Emmanuel Macron veut rassurer les salariés d’Alstom Transport

AGV_Italo,tgv 4702_Thierry_IlansadesEmmanuel Macron a rencontré ce jeudi 28 mai les salariés d’Alstom de l’usine de Belfort, un des sites les plus en danger du groupe.

 

Des rumeurs ont circulé depuis un an sur la possibilité de suppression de 320 postes sur les 560 postes du service traction. Pour rassurer les salariés, le ministre a encore répété « Notre objectif, c’est zéro licenciement chez Alstom Transport ».
« L’État sera au côté d’Alstom Transport », a-t-il déclaré. Après le rachat de la branche énergie d’Alstom par Général Electric, Bouygues avancera les 20% de droit de vote du leader du BTP dans Alstom Transport. C’est l’une de conditions que le gouvernement a accepté pour le désengagement de Bouygues. « Nous serons présents au conseil d’administration et nous saurons peser »  a ajouté M.Macron.
Le ministre de l’Économie a également évoqué le rachat des 20% encore dans les mains de Bouygues dans Alstom Transport. « On appréciera, le moment venu [mais] nous comptons, vraisemblablement utiliser cette option d’achat. Il faut le faire au moment opportun », a-t-il déclaré.
Sauf que les ouvriers de Belfort espéraient d’autres engagements dont des commandes fermes de matériel pour leur permettre de redonner de la charge, mais cela n’a pas été faites. « Ce ne sont pas des bonnes nouvelles de Père Noël que j’amène, mais l’engagement que l’État se mobilise », a dit le ministre avant de continuer « Il faut avoir une stratégie offensive dans le secteur ferroviaire », en évoquant « des alliances ou des rachats ». Alston peut désormais revenir sur le marché après son désendettement.
« Aujourd’hui, notre carnet de commandes est de 28 milliards d’euros, a annoncé Henri Poupart-Lafarge, le patron d’Alstom Transpoirt. “Mais il est vrai que nous avons quelques creux sur certaines activités sur les trois années à venir. »

crédit photo: thierry Ilasandes/flickr.com

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