Vivendi marque une nouvelle étape de son développement

logo_vivendiLes industries créatives sont confrontées à d’importants défis avec le développement du numérique et l’accélération de la mondialisation. C’est pour mieux y répondre que le groupe français Vivendi souhaite aujourd’hui entamer une nouvelle phase de son développement. Après Vincent Bolloré, d’exposer « sa vision du nouveau Vivendi » dans Les Echos, c’est autour de Jean-René Fourtou de préciser les orientations retenues par le conseil de surveillance…

Vivendi, créateur de contenus originaux

Evidement ce sous-titre fait directement référence au slogan de Canal +, une des entités les plus performantes du groupe et qui continue de s’imposer comme l’un des acteurs incontournables de la production audiovisuelle. Pour l’instant, elle n’a certes pas encore la taille critique pour rivaliser les avec les grandes chaines américaines qui bénéficient d’une législation plus favorable. Toutefois, l’amendement déposé au Sénat lors du projet de loi sur l’audiovisuel public entrouvre des perspectives intéressantes pour le groupe.

Par ailleurs, depuis le rachat d’EMI, Universal Music est devenue la plus grande firme de production musicale à travers le monde. Au rythme des acquisitions et des réussites commerciales, la firme française suit son chemin en s’évertuant de proposer toujours de la nouveauté, marque de fabrique du groupe.

La scission des télécoms

Après avoir revendu Maroc Télécom et la majeure partie de ses titres d’Activision Blizzard, Vivendi a considérablement épuré son bilan financier, ce qui lui permet d’avoir des objectifs ambitieux pour l’avenir. Ces derniers, ne seront pas exclusivement destinés à la création de contenu. Propriétaire du premier opérateur alternatif français, SFR, l’entreprise souhaite renouveler son engagement dans le secteur des télécoms avec des modalités de participation nouvelles.

Alors qu’en 2011, Vivendi rachetait les parts de Vodafone dans le premier opérateur télécom alternatif français, SFR souhaite désormais reprendre sa liberté d’action stratégique pour accroitre ses parts de marché à travers le monde. C’est pourquoi, le groupe a décidé d’opérer une scission qui devrait intervenir dès le début de l’année 2014. D’après l’analyse de l’actionnaire Vincent Bolloré, il s’agit de bâtir « deux véhicules bien différencié » tout en conservant une complémentarité entre les deux acteurs.

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